Voir le détail Il ne faut pas se fier à l'image de jeunes filles voilées. A l'exemple d'Arzu (à droite), le port du voile tient plus de son attachement à son origine kurde qu'à un quelconque sentiment religieux : elle est arrivée en France à l'âge de 8 ans et scolarisée depuis. Ell est le prototype de la jeunesse kurde vivant en France.
Voir le détail Les mariages sont des temps forts pour la communauté. La fête permet de se retrouver, de célébrer les mariés, mais aussi sa "kurdicité" par la danse et la musique.
Voir le détail Les mariages permettent de se retrouver entre Kurdes comme au pays. On s'y amuse beaucoup.
Voir le détail Le couple de musiciens, le joueur de Zorna (un hautbois proche de la bombarde bretonne) et le joueur de Dahol (tambour à deux peaux), est la base de la musique traditionnelle kurde. La musique est rythmée et le volume sonore proche d'un 747 au décollage.
Voir le détail Azizé, que j'ai photographiée pour l'exposition Karapinar (cf note) pratiquement avec la même attitude, reste soucieuse et fermée malgré la fête.
Voir le détail Une fête de mariage est l'occasion pour les femmes de rompre l'isolement. On papotte autour d'un thé.
Sevket mine le moment ou les soldat turque l'ont menotté et emmener au bord du lac, pour simuler une éxécution:" Ils riaient, en disant que les poissons allait engraisser"
Sevket a fui karapinar aprés l'opération de l'armée turque d'août 1994. Réfugié depuis à Rennes. Il a été le premier a vouloir témoigner.Epuisé pshycologiquement par sa situation de sans papier et de l'éloignement d'avec sa famille rester en Turquie, il s'est présenté de lui même à la préfecture pour réclamer des papiers. Il a été expulsé deux jours plus tard.
Ceto devant le guichet des étrangers à l a préfecture de Rennes. Il me demandait de l'accompagner à chacun d'entre nous ( membres de l'association Amitiés kurdes de bretagne)de l'accompagner, car si il avait été arrété, nous aurions pu nous organiser au plus vite.
Ceto a été finalement arrété. J'ai pu faire quelque clichés dans cette cellule du commissariat central, boulevard de la tour d'auvergne